
Tout le monde sait qu'il faut mieux dormir.
Presque personne ne sait par quoi commencer.
Entre 40 et 50 % de vos salariés ont un problème de sommeil.
Pour la moitié d'entre eux, il ne s'agit pas d'une maladie.
Ce sont des horaires irréguliers, des stimulants mal dosés, un environnement qui ne s'y prête pas, des routines du soir mal adaptées.
Notre méthode
Les conseils sur le sommeil circulent en vrac et se contredisent parfois. Résultat : chacun en applique deux ou trois au hasard, souvent les moins efficaces, puis conclut que rien ne marche.
Nous avons pris le problème dans l'autre sens. Tout ce qui agit réellement sur le sommeil se résume à cinq comportements, répartis sur les vingt-quatre heures d'une journée. Chacun correspond à un moment et se traduit par des gestes concrets, hiérarchisés.
Le participant n'a pas à tout changer. Il choisit deux ou trois actions, les plus faciles pour lui, les tient trente jours pour en constater les premiers effets, puis trois mois pour les ancrer.
1
Préserver son besoin de sommeil
Dormir ce qu'on doit dormir, au bon moment, régulièrement. Durée, chronotype, régularité : trois questions simples auxquelles la plupart des gens n'ont jamais répondu pour eux-mêmes.
4
Bien se préparer à dormir le soir
Dans le lit, il n'y a plus rien à faire pour s'endormir : tout se joue avant. Trois heures avant pour le dîner, deux pour les activités stimulantes, une pour les écrans, et une chambre qui redevient un lieu de sommeil.
2
Agir le jour pour préparer sa nuit
La nuit se joue dès le matin. Trois synchroniseurs règlent l'horloge biologique — la lumière, l'activité physique, la régularité des repas — et chacun a son bon et son mauvais moment.
5
Gérer les réveils nocturnes
Se réveiller entre deux cycles est normal. Ce qui ne l'est pas, c'est de regarder l'heure, de calculer le temps qui reste, et transformer une nuit ordinaire en anxiété de performance et de ruminer des heures durant.
3
Gérer la fatigue et les stimulants
La vigilance, l'attention n'est pas constante : elle varie dans la journée. Certaines contre-mesures fonctionnent. D'autres masquent la dette de sommeil sans la réduire ou vont gêner l'endormissement le soir.
Nos conférences orientées "Action"

Comment se porte votre sommeil ?
La conférence d'entrée.
Chacun situe sa durée de sommeil face aux enquêtes nationales et son score face aux seuils d'une échelle validée médicalement.
Puis : ce que la privation de sommeil fait à la santé et au travail, comment fonctionne une nuit, ce qui la perturbe, et par quoi commencer.
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Format : 1 h · participants illimités · présentiel ou distanciel · français ou anglais
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Supports pédagogiques: présentation, questionnaire d'auto-évaluation sur le sommeil avec un rapport individuel.
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Intervenants : professionnels de santé et experts du sommeil

Conférence théâtralisée
La conférence classique attire ceux qui sont déjà convaincus. Ce format va chercher les autres. Des comédiens jouent des situations que tout le monde reconnaît, notre expert décrypte après chaque saynète. Le rire fait tomber la culpabilité et libère une parole qui ne se libère pas autrement.
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Format : 1 h · 30 participants min· présentiel · français
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Supports pédagogiques: Présentation et saynettes jouées
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Intervenants : 2 comédiens et un expert du sommeil
Mal dormir, cela se soigne aussi
Changer ses habitudes fonctionne. Pour la majorité des gens, et à condition d'y consacrer quelques semaines. Ce n'est pas vrai pour tout le monde.
Chez une partie de vos salariés, mal dormir n'est pas une affaire d'habitudes : c'est un dysfonctionnement physiologique.
Apnée du sommeil, syndrome des jambes sans repos, trouble du rythme veille-sommeil, insomnie chronique installée, narcolepsie.
Aucune règle d'hygiène du sommeil, aucun conseil, aucune application ne les corrige. Ils relèvent d'un diagnostic médical et d'un traitement. Et tant qu'ils ne sont pas identifiés, la personne s'épuise à appliquer des recommandations qui ne peuvent pas fonctionner — puis finit par penser que le problème vient d'elle.
Ces troubles concernent 20 % de la population. Seuls 15 % des salariés qui en souffrent sont diagnostiqués. C'est exactement pour eux que nous avons construit notre offre de repérage et de diagnostic.
Sensibiliser sans offrir cette porte de sortie reviendrait à laisser 20 % des salariés devant un mur. C'est le sens de notre offre qui combine sensibilisation et accès aux soins médicaux.



