
On ne pilote pas ce qu'on ne mesure pas.
Le sommeil est le seul risque professionnel majeur que personne ne mesure.
Vous mesurez la fréquence et la gravité des accidents. Vous mesurez l'absentéisme, l'exposition au bruit, les vibrations, les produits chimiques. Vous ne mesurez pas la fatigue — alors qu'elle est présente derrière un quart des accidents du travail mortels et cause des arrêts de travail.
Ce n'est pas parce qu'elle serait non mesurable.
C'est parce que personne ne vous a jamais outillé pour le faire.
Trois sources, trois questions différentes
1. Répondre à la question : combien de salariés sont à risque d'avoir un accident ?
Pour les collaborateurs : l'auto-évaluation « Comment se porte votre sommeil ? ». Un questionnaire anonyme, rempli sur mobile ou sur tablette, construit sur des échelles validées et publiées :
Chaque salarié reçoit son résultat.
Pour l'entreprise : elle reçoit un niveau de risque consolidé, avec une distribution de sa population
2. Qui relève d'un médecin, et non de la pédagogie ?
Pour les collaborateurs : Le questionnaire de repérage des pathologies du sommeil est une mesure indicative qui distingue ce qui peut être corrigé par les habitudes de ce qui nécessiterait un avis médical — apnée, insomnie chronique installée, trouble du rythme veille-sommeil, syndrome des jambes sans repos.
Pour l'entreprise
Sans elle, une entreprise dépense en ateliers de sensibilisation auprès de salariés, qu'aucune ne peut aider.
3. Qu'est-ce que les salariés sont prêts à changer ?
Pour les collaborateurs : Les questionnaires sont renseignés pendant nos formations. Anonymes, remplis sur tablette en séance, ils mesurent le niveau de perturbation du sommeil du groupe — et, en fin de session, les habitudes que chacun s'engage à modifier pendant trente jours.
Pour l'entreprise : C'est la seule des trois sources à parler de levier et non d'état. Elle vous dit sur quoi les salariés veulent agir et ce que vous ou vos managers peuvent accompagner
État, risque médical, levier d'action. Aucune des trois ne permet de piloter. Ensemble, elles forment un tableau de bord notamment pour un document unique— et c'est ce qui distingue notre mesure d'un baromètre de la qualité de vie au travail.
L'observatoire Sommeil et Travail
Les données collectées chez nos clients, anonymisées et agrégées, alimentent un observatoire national. Il sert deux choses : donner à chaque entreprise un point de comparaison extérieur, et documenter un risque professionnel sur lequel il n'existe presque aucune donnée française en milieu de travail.
Questionnaires anonymes renseignés par les salariés des entreprises participantes.
Taux de participation observé : 15 à 25 % de l'effectif.
Instruments : Questionnaire validés, et comparaison à l'étude de référence de Santé publique France (2017), portant sur 12 637 participants de 18 à 65 ans.
